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Le mois le plus chargé !

Je vous ai quitté en vous parlant d'Espelette, je n'y reviendrai donc pas... Le 14 juillet, j'étais du côté de Bourd sur Gironde pour le Spicy Bike and Trail. Là-bas, deux

présidents et deux clubs se sont regroupés pour offrir un événement grandiose et de qualité. Je parle bien sûr de l'ALBS de Jean-Noël Pasteraud et du VTT de Gauriac de Jean-Paul Mauco. Et comme en plus la ville de Bourg est jumelé avec celle de Salers, je

vous raconte pas cette ambiance de feu. Le maire de Bourg est l'ancien responsable du jumelage. Nous avons acceuilli en tout près de 1000 concurrents et la fête s'est terminée

avec plein de feu d'artifices qui venaient d'un peu partout et que l'on pouvait facilement admirer depuis les remparts de la ville. Fantastique.

Puis le 17, je suis allé vers Mont de Marsan. Là c'était l'ouverture des fêtes de la ville. Et d'ailleurs la plupart des épreuves du mois étaient l'occasion de débuter des festivités, c'est vous dire l'ambiance rencontrée

ici ou là. Aux 10 km du Moun, l'équipe dirigeante a légèrement changé avec à sa tête désormais Arnaud Saint-Lézer. Mais on a pu retrouver tout de même le schéma habituel d'organisation et comme on dit quand ça marche bien, inutile de tout modifier. Ainsi la

marraine de la course cette année n'était autre que Stpéhanie Barneix, une Montoise qui a traversé l'atlantique en 54 jours du Cap Breton ici au cap breton du Canada. Les courses du Moun ont regroupé en tout près de 1500 courageux et surtout on aura noté la

participation d'une quinzaine de joêlettes, ce qui reste un record national en la matière. Pour les lauréats, pas de surprise, Benjamin Malaty s'impose facilement, lui qui est désormais local et Christelle Larrère en féminines.

Le lendemain soir, j'ai retrouvé mon ami Bernard Narbey à Saint-Vincent de Tyrosse. J'adore cette épreuve. Ce n'est sans doute pas la plus grande de toutes au niveau concurrents mais il s'y dégage une chaleur

humaine, une générosité. C'est bien simple quand je vais là-bas, j'ai l'impression de retrouver une partie de ma famille. Tout cela se termine au resto autour d'une bonne table et on refait le monde. Même Monsieur le Maire a couru le 5km cette année... 

Puis ce fut Izon le samedi soir de la même semaine. Là c'est un vrai vivier de Bouliac Sports Plaisirs. Pour tout dire, sur les 200 concurrents, une trentaine était licenciée à Bouliac.

Il est vrai qu'ils sont nombreux à habiter là-bas justement. A commencer par Nicolas Ricci, le vice-président de Courir à Izon. Tout s'est déroulé dans la décontraction et la chaleur. Même si bien entendu au niveau organisation, il n'y a rien à redire. C'est carré.

Juste qu'on sentait comme un air de vacances qui a fait du bien.

Puis ce fut Soulac sur Mer le lendemain. Là aussi, l'équipe organisatrice a un peu changé et cela a permis à Christian Bayle, l'instigateur de la course, de pouvoir enfin la courir, sa course. Arnaud

Loubère a repris les rènes et les Galopins de Guyenne savent y faire. Ce sont presque 2000 dossards qui ont été distribués en tout avec les gamins, les randonneurs et bien sûr les coureurs. C'est un endroit vraiment magique pour corurir !

Enfin j'ai terminé le mois vers chez moi à Narbonne. Là c'était une course dans mon quartier. Carrément. Le quartier Joffre. Je ne pouvais pas louper ça. L'Urban Race de Narbonne a permis de faire visiter quelques uns des plus beaux sites de la ville comme

l'Evéché, la Cathédrale, les bors de la Bobine... Malheureusement la pluie a quelque peu gâché la fête. Des animations qui devaient avoir lieu autour de la course ont été annulées simplement. Dur pour une première...

En août, vous pourrez me retrouver du côté de Dax pour la Feriascapade, puis au Porges le 27, et ensuite en septembre je serai à Jonzac, à Salles pour le Raid des Champions et à la Ronde Cérétane les 14 et 15...

commentaires 0 Commentaire - Imprimer cette news Imprimer cette news - Syndication RSS RSS - Partager : Publier sur Facebook Publier sur Twitter Posté le 06/08/2019 par Alain Letard

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Dans le rouge !

Je suis dans le rouge. La montée n’en finit pas. Drôle d’expression finalement. Comme si on pouvait être aussi dans le vert ou dans l’orange.Comme si dans le rouge, on devait obligatoirement stopper. Je suis arcbouté

comme un petit vieux qui se cramponne à son bâton. A ses bâtons. La chaleur est accablante. Mon pied dévisse sur un petit caillou qui me semblait pourtant si stable. Je manque de trébucher. Encore une fois. «

Allez encore un effort et tu atteins cette zone d’ombre juste au-dessus ! Allez ! » Je m’auto-encourage.

Comme si ce petit changement de température salvateur à venir allait tout changer. On se raccroche à ce que l’on peut. Le gars de derrière me double en trottinant. Mais dès qu’il se trouve juste devant moi il se met

aussitôt à marcher. Chasser-croisés de défaillances annoncées. La sueur coule à grosses gouttes sur mon front. Mon short a changé de couleur tellement il est trempé. Je m’essuie pour la centième fois le front avec

mon buff enroulé autour de mon poignet. Le sentier change au fur et à mesure de l’ascension. Ici régulier et enherbé, là irrégulier et caillouteux.

Il faut sans cesse s’adapter. J’ai la gorge sèche. Je ressors ma flasque et comme un assoiffé dans le désert, aspire une petite gorgée. Je suis dans le dur. Mais qu’est-ce que cela veut dire dans le dur ? Que je n’avance plus

? Que je suis au bout du rouleau ? Que j’ai trop chaud ? Que mes muscles demandent du répit ? Que j’ai passé l’âge ? Et si c’était tout cela à la fois en fait. Alors j’agrippe mon regard à celui qui me précède. Je ne le lâche

plus de yeux. Je vois ses pieds, ses chaussures, ses jambes et je me dis qu’il ne faut pas que je le laisse filer. Que ma vie en dépend et qu’il est de toute façon dans le même état que moi. Les minutes ici semblent durer des

heures. Les kilomètres ne veulent plus rien dire. C’est le royaume du D+.

Là où tu n’as pas le droit à l’erreur. Là où la moindre défaillance te fait vite ressembler à un zombie de série B. Je suis dans le dur… … mais bientôt j’entends les voix de quelques personnes qui discutent.

Je pense quelques secondes que j’ai des hallucinations et que le délire me guette. Les portes du paradis. Que la mort peut-être n’est pas si loin.

Mais non. Le gars devant moi réagit également. Ce sont les bénévoles au sommet. « Vous y êtes les gars, vous y êtes !! » Bientôt la délivrance. Bientôt la fin de la souffrance…. Ouf !!

…jusqu’à la prochaine ascension !

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